Définition
La contrition est la douleur de l'âme et la détestation du péché commis, accompagnée du ferme propos de ne plus pécher à l'avenir. Elle constitue l'acte premier et essentiel du sacrement de Pénitence, sans lequel l'absolution sacramentelle ne peut produire son effet. Le Concile de Trente enseigne que la contrition est "une douleur de l'âme et une détestation du péché commis, avec la résolution de ne plus pécher" (dolor animi et detestatio de peccato commisso, cum proposito non peccandi de cetero).
Cette douleur n'est pas nécessairement sensible ou émotionnelle, mais elle doit être réelle et sincère, résidant dans la volonté qui rejette véritablement le péché. Elle procède de la grâce divine qui touche le cœur du pécheur et le tourne vers Dieu. La contrition transforme le cœur de pierre en cœur de chair, selon la promesse du prophète Ézéchiel : "Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau" (Ez 36, 26).
La tradition catholique, suivant saint Thomas d'Aquin, distingue deux formes de contrition : la contrition parfaite motivée par l'amour de Dieu, et la contrition imparfaite ou attrition motivée par d'autres motifs surnaturels comme la crainte de l'enfer. Cette distinction est capitale pour comprendre les effets de la contrition et son rôle dans le sacrement de Pénitence.
La contrition parfaite
Nature et motif
La contrition parfaite (contritio perfecta) procède de la charité, c'est-à-dire de l'amour de Dieu aimé par-dessus toute chose. Le pénitent déteste son péché principalement parce qu'il a offensé Dieu infiniment bon et aimable en lui-même, indépendamment de toute considération de récompense ou de châtiment. Cette contrition parfaite réalise pleinement l'exhortation du Psalmiste : "Aie pitié de moi, ô Dieu, selon ta grande miséricorde" (Ps 50, 3).
Le motif de la contrition parfaite n'exclut pas la considération des autres raisons de détester le péché - la laideur du péché, la perte du ciel, la crainte de l'enfer - mais ces motifs secondaires sont assumés et transformés par le motif principal qui est l'amour de Dieu. Le pécheur regrette d'abord et avant tout d'avoir offensé son Père céleste qui l'a tant aimé et qui mérite tout son amour.
Effets de la contrition parfaite
La contrition parfaite possède un effet extraordinaire : elle efface immédiatement les péchés, même les péchés mortels, avant la réception du sacrement de Pénitence. Le Concile de Trente enseigne que "cette contrition parfaite réconcilie l'homme avec Dieu avant la réception actuelle du sacrement de Pénitence, pourvu qu'elle soit accompagnée du désir de recevoir ce sacrement" (votum sacramenti).
Cet enseignement se fonde sur de nombreux passages de l'Écriture montrant que Dieu pardonne au pécheur véritablement repentant qui se convertit de tout son cœur. Le fils prodigue est accueilli par son père avant même d'avoir fini sa confession (Lc 15). David reçoit le pardon immédiatement après avoir reconnu son péché : "J'ai péché contre le Seigneur" (2 S 12, 13). La contrition parfaite anticipe l'effet du sacrement en vertu du désir de le recevoir.
Nécessité du sacrement
Bien que la contrition parfaite efface les péchés mortels avant la confession sacramentelle, elle n'en dispense pas pour autant. Le désir du sacrement (votum sacramenti) est essentiel à l'efficacité de la contrition parfaite, et ce désir doit normalement se réaliser par la confession effective dès que possible. L'Église enseigne que tous les péchés mortels doivent être confessés individuellement dans leur espèce et leur nombre au confesseur.
Cette obligation découle du fait que le Christ a institué le sacrement de Pénitence comme le moyen ordinaire et normal du pardon des péchés commis après le baptême. Refuser de se confesser ou négliger volontairement ce devoir manifesterait un manque de véritable contrition et d'humilité. La confession sacramentelle complète et confirme la contrition parfaite en apportant la certitude objective du pardon divin et la grâce sacramentelle propre à ce sacrement.
La contrition imparfaite ou attrition
Nature de l'attrition
L'attrition (attritio ou contritio imperfecta) est la douleur du péché motivée non principalement par l'amour de Dieu, mais par d'autres motifs surnaturels tels que la crainte des châtiments divins, la laideur du péché, ou la perte du bonheur céleste. Bien qu'imparfaite, cette contrition est suffisante pour recevoir validement le sacrement de Pénitence, pourvu qu'elle soit surnaturelle et qu'elle exclue la volonté de pécher.
Le Concile de Trente enseigne que l'attrition, "conçue à partir de la considération de la laideur du péché ou de la crainte de l'enfer et des peines... est un don de Dieu et une impulsion de l'Esprit Saint qui ne justifie pas encore le pécheur, mais le dispose à obtenir la grâce de Dieu dans le sacrement de Pénitence". Cette doctrine réfute les erreurs des protestants qui niaient la validité de l'attrition.
Distinction avec la contrition parfaite
La différence essentielle entre contrition parfaite et attrition réside dans leur motif principal. La contrition parfaite procède de la charité et de l'amour de Dieu pour lui-même ; l'attrition procède d'autres motifs surnaturels, principalement la crainte servile des châtiments. Saint Thomas d'Aquin compare l'attrition à la disposition de l'esclave qui craint son maître, tandis que la contrition parfaite ressemble à la disposition du fils qui aime son père.
Cependant, l'attrition n'est pas une crainte purement naturelle ou servile qui craint seulement la peine sans détester le péché. Une telle crainte serait insuffisante et stérile. L'attrition véritable, bien que motivée par la crainte, implique déjà un début de charité et le rejet sincère du péché comme offense à Dieu. C'est pourquoi elle est appelée "commencement de la charité" (initium caritatis).
Effets de l'attrition
L'attrition seule, sans le sacrement, ne suffit pas à effacer les péchés mortels. Elle dispose cependant l'âme à recevoir fructueusement le sacrement de Pénitence. Unie à l'absolution sacramentelle, elle produit la justification et la rémission des péchés. Le sacrement transforme et perfectionne l'attrition, la faisant passer à l'état de contrition parfaite par l'infusion de la charité.
Cette doctrine est d'une grande importance pratique. Elle signifie que même celui qui n'a pas encore la contrition parfaite peut et doit se confesser avec une attrition sincère. Il recevra le pardon de ses péchés et la grâce sanctifiante par le sacrement, pourvu que son attrition soit vraie et qu'il ait le ferme propos de ne plus pécher. Cet enseignement encourageant manifeste la miséricorde divine qui vient au secours de notre faiblesse.
L'acte de contrition
Formule traditionnelle
L'acte de contrition est la prière par laquelle le pénitent exprime sa douleur du péché et son ferme propos d'amendement. La formule traditionnelle en français commence ainsi : "Mon Dieu, j'ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence."
Cette formule exprime parfaitement les éléments essentiels de la contrition : la douleur du péché, le motif surnaturel (la bonté de Dieu), le ferme propos de ne plus pécher, et la confiance en la grâce divine pour persévérer. Elle constitue un acte de contrition parfaite puisque le motif principal est l'amour de Dieu "infiniment bon et infiniment aimable".
Récitation dans le sacrement
L'acte de contrition est récité par le pénitent dans le confessionnal, généralement après l'accusation des péchés et avant de recevoir l'absolution. Cette récitation manifeste extérieurement les dispositions intérieures du pénitent et prépare immédiatement à recevoir le pardon sacramentel. Elle permet aussi au confesseur de vérifier que le pénitent comprend ce qu'est la contrition et qu'il la possède réellement.
Il existe diverses formules d'acte de contrition, toutes légitimes pourvu qu'elles expriment les éléments essentiels. Certains confesseurs demandent au pénitent de formuler son acte de contrition avec ses propres mots, ce qui peut manifester une démarche plus personnelle et consciente. L'essentiel n'est pas la perfection de la formule, mais la sincérité de la contrition intérieure qu'elle exprime.
Acte de contrition en dehors de la confession
L'acte de contrition doit être fait non seulement dans le confessionnal, mais aussi quotidiennement, particulièrement le soir lors de l'examen de conscience. Cette pratique maintient l'âme dans la vigilance contre le péché et dans la docilité à la grâce. Les manuels de piété recommandent également de faire un acte de contrition après chaque faute, même vénielle, afin d'en obtenir immédiatement le pardon.
En cas de péché mortel, lorsqu'on ne peut se confesser immédiatement, il faut faire au plus tôt un acte de contrition parfaite avec le ferme propos de se confesser dès que possible. Cet acte rend la grâce sanctifiante et permet de communier en cas de nécessité grave (par exemple, un malade en danger de mort). Cette pratique fut particulièrement recommandée pendant les périodes où la confession sacramentelle était difficile ou impossible.
Éléments constitutifs de la contrition
La douleur du péché
Le premier élément de la contrition est la douleur (dolor) d'avoir péché. Cette douleur n'est pas nécessairement sensible, mais elle doit être réelle et authentique, résidant dans la volonté qui regrette sincèrement le mal commis. Elle implique la reconnaissance de sa faute, l'aveu intérieur de sa culpabilité, et le regret d'avoir offensé Dieu ou d'avoir perdu sa grâce.
Cette douleur doit être surnaturelle, c'est-à-dire motivée par des raisons de foi et inspirée par la grâce de Dieu. Une simple tristesse naturelle d'avoir commis une faute, par orgueil blessé ou par crainte des conséquences temporelles, ne constitue pas la contrition véritable. Le motif doit être d'ordre surnaturel : offense faite à Dieu, violation de sa loi, perte de son amitié, ou crainte de ses jugements.
La détestation du péché
Le deuxième élément est la détestation (detestatio) du péché commis. Il ne suffit pas de regretter les conséquences du péché ; il faut haïr le péché lui-même comme mal moral et offense à Dieu. Cette détestation porte sur le péché en tant que tel, non sur les circonstances accidentelles qui l'accompagnent. Le vrai pénitent dit comme saint Pierre : "Je ne veux plus pécher, dussé-je mourir plutôt que de commettre à nouveau ce péché."
Cette détestation doit être souveraine, c'est-à-dire que le pénitent doit préférer tout perdre plutôt que d'offenser Dieu par le péché mortel. Il doit être disposé à subir n'importe quelle peine, même la mort, plutôt que de commettre un péché grave. Cette préférence peut exister même sans sentiment sensible ; elle réside essentiellement dans la volonté délibérée.
Le ferme propos
Le troisième élément essentiel est le ferme propos (propositum firmum) de ne plus pécher à l'avenir. La contrition sans ferme propos serait illusoire et stérile, car elle manifesterait que le pécheur n'a pas réellement renoncé au péché. Ce propos doit comporter trois caractères : il doit être ferme (résolution décidée, non simple velléité), universel (portant sur tous les péchés mortels sans exception), et efficace (impliquant les moyens nécessaires pour éviter le péché).
Le ferme propos inclut la résolution de fuir les occasions prochaines de péché et d'utiliser les moyens nécessaires pour persévérer dans le bien : prière, sacrements, vigilance, mortification. Sans ces moyens, le propos resterait inefficace et illusoire. Il implique aussi la volonté de réparer le tort causé au prochain par le péché, de restituer ce qui a été volé, et de faire pénitence pour ses fautes.
Nécessité de la contrition
Pour le sacrement de Pénitence
La contrition est absolument nécessaire pour recevoir validement et fructueusement le sacrement de Pénitence. Sans contrition, l'absolution sacramentelle ne produit aucun effet, et le pénitent commettrait un sacrilège en recevant le sacrement dans de mauvaises dispositions. Le Concile de Trente a solennellement défini cette nécessité contre les erreurs protestantes.
Cette nécessité découle de la nature même du sacrement qui n'est pas une absolution magique effaçant les péchés sans disposition intérieure, mais une réconciliation avec Dieu qui suppose la conversion du cœur. Dieu ne peut pardonner à qui ne regrette pas sincèrement ses fautes et ne veut pas s'amender. La contrition est la "matière éloignée" du sacrement, c'est-à-dire la disposition requise du sujet qui reçoit le sacrement.
Pour le salut éternel
Plus largement, la contrition est nécessaire au salut de tout pécheur qui a commis un péché mortel après le baptême. Nul ne peut être sauvé s'il ne se repent de ses péchés graves et ne se convertit à Dieu. Cette nécessité découle du principe général que Dieu ne sauve personne contre sa volonté, et que la conversion implique le retour libre du pécheur vers son Créateur.
Cette vérité doit encourager tous les pécheurs à faire souvent des actes de contrition, particulièrement de contrition parfaite qui efface immédiatement les péchés mortels. La négligence de cette pratique expose au danger de mourir en état de péché mortel si la mort survenait avant qu'on ait pu se confesser. La contrition parfaite est ainsi un moyen de salut accessible en tout temps et en tout lieu.
Comment exciter en soi la contrition
Méditation des motifs de contrition
Pour susciter en son cœur la contrition, il faut méditer les motifs qui doivent porter à détester le péché. Les auteurs spirituels proposent diverses considérations : la bonté de Dieu tant aimée et si mal reconnue, les bienfaits divins reçus et si mal payés de retour, la Passion du Christ souffrant pour nos péchés, la laideur intrinsèque du péché, la perte de la grâce et du ciel, le risque de l'enfer éternel.
Ces considérations doivent être faites non de manière purement intellectuelle, mais avec une vraie participation du cœur. Il faut s'appliquer personnellement ces vérités, reconnaître qu'on a réellement offensé Dieu, qu'on a mérité l'enfer, qu'on a crucifié le Christ par ses péchés. Cette méditation concrète et personnelle touche le cœur et suscite la componction salutaire.
Prière pour obtenir la contrition
La contrition étant un don de Dieu, il faut la demander instamment dans la prière. Le Psalmiste suppliait : "Crée en moi un cœur pur, ô Dieu, renouvelle et affermis au fond de moi mon esprit" (Ps 50, 12). Cette prière pour obtenir la contrition doit être faite avec humilité, confiance, et persévérance, spécialement avant la confession sacramentelle.
Il est bon d'invoquer la Sainte Vierge Marie, refuge des pécheurs, pour obtenir une vraie contrition. On peut aussi demander l'intercession de saints particulièrement pénitents comme sainte Marie-Madeleine, saint Pierre, saint Augustin, ou sainte Marguerite de Cortone. Leur exemple et leur intercession aident puissamment à concevoir le regret sincère de ses fautes.
Recours aux sacrements
Les sacrements, particulièrement l'Eucharistie, sont des moyens puissants pour obtenir et fortifier la contrition. La communion fréquente unit l'âme au Christ, source de toute grâce, et lui donne la force de haïr le péché et d'y renoncer généreusement. La présence réelle de Jésus dans le Saint Sacrement invite à la componction et au repentir.
La confession régulière, même des seuls péchés véniels, entretient la vigilance contre le péché et développe la délicatesse de conscience. Elle procure la grâce sacramentelle propre au sacrement de Pénitence qui fortifie contre les tentations et aide à éviter les rechutes. C'est pourquoi la tradition spirituelle recommande vivement la confession fréquente, au moins mensuelle.
Erreurs concernant la contrition
Le quiétisme et le semi-pélagianisme
Deux erreurs opposées ont été condamnées par l'Église concernant la contrition. Le quiétisme enseignait que l'homme ne doit faire aucun effort pour susciter la contrition, mais attendre passivement que Dieu la produise en lui. Cette doctrine paresseuse a été condamnée par le Pape Innocent XI. L'homme doit coopérer activement avec la grâce divine pour concevoir le regret de ses péchés.
Le semi-pélagianisme, à l'inverse, attribuait à l'homme seul la capacité de susciter la contrition par ses propres forces naturelles, sans le secours de la grâce prévenante. Cette erreur a été condamnée par le Concile d'Orange. La vérité catholique tient le juste milieu : la contrition est l'œuvre conjointe de Dieu et de l'homme, Dieu donnant la grâce prévenante et adjuvante, l'homme coopérant librement à cette grâce.
Le jansénisme et le rigorisme
Le jansénisme exigeait pour la validité du sacrement de Pénitence une contrition parfaite motivée par le pur amour de Dieu, rejetant la suffisance de l'attrition. Cette doctrine rigoriste, qui désespérait les âmes faibles, fut condamnée par plusieurs papes. L'Église a solennellement défini que l'attrition surnaturelle, unie au sacrement, suffit pour obtenir le pardon des péchés.
Cette doctrine salutaire ne doit cependant pas conduire au laxisme. Si l'attrition suffit, la contrition parfaite demeure infiniment préférable et plus méritoire. Tout chrétien doit s'efforcer d'atteindre la contrition parfaite motivée par l'amour de Dieu. L'attrition n'est qu'un minimum acceptable ; elle ne dispense pas de tendre vers la perfection de la charité.
La contrition dans la vie spirituelle
Source de progrès spirituel
La contrition fréquente et profonde est une source de grand progrès spirituel. Elle maintient l'âme dans l'humilité par la reconnaissance de sa misère, dans la vigilance par la crainte de retomber, dans la confiance par l'expérience de la miséricorde divine. Les saints ont pratiqué toute leur vie la contrition et les larmes de componction, même après avoir atteint une grande sainteté.
La contrition purifie progressivement l'âme de ses attaches au péché et de ses inclinations mauvaises. Elle développe l'horreur du péché et l'amour de la pureté. Elle dispose l'âme à recevoir des grâces plus abondantes de Dieu qui se plaît à habiter dans les cœurs humbles et contrits. Le Psalmiste affirme : "Le sacrifice à Dieu, c'est un esprit brisé ; un cœur brisé et broyé, tu ne le méprises pas, ô Dieu" (Ps 50, 19).
Union à la Passion du Christ
La contrition unit intimement l'âme à la Passion du Christ qui a souffert pour nos péchés. En pleurant ses fautes, le pécheur communie aux douleurs du Sauveur crucifié pour lui. Cette union transforme la contrition en acte d'amour et de réparation qui console le Cœur de Jésus outragé par les péchés. Elle est une participation au mystère rédempteur.
Les grands spirituels enseignent que la contrition parfaite est une forme de martyre intérieur qui tue le vieil homme pécheur pour faire naître l'homme nouveau créé selon Dieu. Elle crucifie la chair avec ses passions et ses convoitises (Ga 5, 24). Elle réalise la parole de saint Paul : "Je suis crucifié avec le Christ" (Ga 2, 20). C'est par cette mort au péché que l'âme ressuscite à la vie de la grâce.
Articles connexes
- Le Sacrement de Pénitence
- La Conversion
- La Conscience morale
- La Grâce sanctifiante
- La Vertu de charité
- La Miséricorde divine
- Le Péché mortel
Conclusion
La contrition est le cœur du sacrement de Pénitence et la condition indispensable du pardon divin. Que tous les chrétiens cultivent en leur âme la douleur sincère de leurs péchés, motivée par l'amour de Dieu infiniment bon et offensé par nos fautes. Que la pratique fréquente de l'acte de contrition, unie à la confession sacramentelle régulière, maintienne les âmes dans l'état de grâce et les conduise à la sainteté. "Convertissez-vous et croyez à l'Évangile" (Mc 1, 15).